Grand excès de vitesse : devenu délit pénal depuis décembre 2025. Prison, casier judiciaire, confiscation du véhicule.
20 janvier 2026
Grand excès de vitesse : le délit pénal qui change tout pour les conducteurs
Depuis le 29 décembre 2025, le grand excès de vitesse ne relève plus d’une simple infraction routière. Il bascule dans le champ pénal. Une rupture majeure. Une ligne rouge franchie par le législateur.
Désormais, dépasser la vitesse autorisée de 50 km/h ou plus expose le conducteur à des sanctions pénales lourdes, pouvant aller jusqu’à la prison et la confiscation du véhicule.
Pour les automobilistes, les conséquences sont considérables. Pour Click N Justice, l’enjeu est clair : informer, prévenir et accompagner face à une réforme qui bouleverse profondément le droit routier français.
Cet article a un objectif précis. Expliquer cette réforme. Clarifier ses impacts. Donner des repères concrets.
Et rappeler une vérité essentielle : face à une procédure pénale, agir seul est un risque majeur.
Comprendre la réforme du grand excès de vitesse
Une réforme issue de la loi du 9 juillet 2025
La réforme s’inscrit dans la continuité de la loi du 9 juillet 2025 visant à lutter contre la violence routière.
Elle a été rendue applicable par le décret du 22 décembre 2025, entré en vigueur le 29 décembre 2025.
Jusqu’alors, un excès de vitesse de plus de 50 km/h était sanctionné comme une contravention de cinquième classe.
Aujourd’hui, il s’agit d’un délit pénal, inscrit dans le Code de la route.
Ce changement n’est pas symbolique.
Il transforme la nature même de la sanction.
Et surtout, la procédure applicable.
Le grand excès de vitesse devient un délit pénal
Le nouvel article L413-1 du Code de la route prévoit désormais :
une peine de trois mois d’emprisonnement
une amende pouvant atteindre 3 750 euros
une suspension du permis jusqu’à trois ans
la confiscation obligatoire du véhicule, sauf décision spécialement motivée
une interdiction de conduire certains véhicules
l’obligation d’effectuer un stage de sensibilisation à la sécurité routière
un retrait automatique de la moitié des points du permis
Le message est clair.
Le grand excès de vitesse est assimilé à une mise en danger délibérée d’autrui.

Pourquoi l’État durcit-il autant les sanctions ?
La vitesse reste la première cause de mortalité routière
Selon les données de la Sécurité routière, la vitesse excessive reste l’un des premiers facteurs d’accidents mortels.
Un dépassement de 50 km/h multiplierait par vingt le risque de décès.
En 2024, près de 30 % des morts sur la route étaient liés à une vitesse excessive.
Ces chiffres ont pesé lourd dans la décision du législateur.
L’objectif affiché est double :
dissuader les comportements les plus dangereux
aligner la France sur les standards européens les plus stricts
Une volonté d’alignement avec l’Europe
Cette réforme ne s’est pas construite dans un vide juridique. Elle s’inscrit dans une dynamique européenne déjà bien installée. Depuis plusieurs années, de nombreux États membres ont fait le choix de sanctionner pénalement les grands excès de vitesse, considérés comme des comportements à haut risque pour la sécurité collective. En Allemagne, dépasser massivement les limitations expose déjà à des poursuites pénales sévères. En Suisse, les excès de vitesse extrêmes sont assimilés à des infractions graves, avec des peines pouvant aller jusqu’à la prison ferme. L’Italie applique également une répression renforcée, incluant suspension longue du permis et confiscation du véhicule.
Face à ces modèles, la France apparaissait comme un pays plus permissif. Un dépassement de plus de 50 km/h restait traité comme une contravention, malgré des conséquences humaines parfois dramatiques. Ce décalage juridique était de plus en plus critiqué, tant par les institutions européennes que par les acteurs de la sécurité routière.
La réforme de 2025 marque donc un véritable tournant. Elle traduit un changement profond de philosophie. La route n’est plus perçue comme un simple espace de circulation soumis à des règles administratives. Elle devient un espace de responsabilité pénale, où les comportements les plus dangereux engagent directement la responsabilité individuelle du conducteur. À travers cet alignement européen, le législateur affirme une volonté claire : rappeler que conduire est un acte sérieux, aux conséquences potentiellement irréversibles, et que certaines infractions ne relèvent plus de la simple sanction financière, mais d’un choix de société assumé.
Une procédure pénale, et non plus administrative
Fin de l’amende forfaitaire
Avant la réforme, un grand excès de vitesse donnait lieu à un traitement administratif classique. Le conducteur recevait un procès-verbal, réglait une amende, perdait des points, et la procédure s’arrêtait là. Depuis l’entrée en vigueur du nouveau dispositif, ce schéma appartient au passé. Désormais, le dépassement de 50 km/h ou plus ne relève plus d’une logique de sanction automatique, mais d’un véritable processus judiciaire.
plus d’amende forfaitaire
plus de gestion administrative simple
place à une procédure pénale complète
Après la constatation de l’infraction, le dossier n’est plus clos par le paiement d’une somme. Il est transmis au parquet, qui analyse les faits, le contexte et les antécédents du conducteur. Le contrevenant reçoit alors une convocation devant le tribunal correctionnel. Ce changement bouleverse profondément la situation du conducteur.
Il ne s’agit plus d’une formalité, mais d’une comparution devant un juge pénal, avec des conséquences potentiellement lourdes. Inscription au casier judiciaire, suspension du permis, confiscation du véhicule ou peine de prison peuvent désormais être envisagées. La décision n’est plus automatique. Elle dépend de l’appréciation du magistrat, de la gravité des faits et de la défense apportée. L’infraction entre pleinement dans le champ du droit pénal.
Un risque réel d’inscription au casier judiciaire
La requalification du grand excès de vitesse en délit pénal entraîne une conséquence souvent mal comprise, mais pourtant majeure : l’inscription au casier judiciaire. Contrairement à une contravention, une condamnation délictuelle figure au bulletin n°2, voire au bulletin n°3 dans certains cas. Cette mention ne disparaît pas automatiquement et peut suivre le conducteur pendant de nombreuses années.
Une telle inscription peut avoir des répercussions concrètes et durables :
difficultés professionnelles
refus d’embauche
restrictions pour certains métiers réglementés
impact sur les assurances
Dans la pratique, de nombreux employeurs exigent un casier judiciaire vierge, notamment dans les secteurs du transport, de la sécurité, de la fonction publique ou des métiers impliquant la conduite de véhicules. Une simple condamnation pour excès de vitesse aggravé peut alors bloquer une évolution professionnelle, compromettre un recrutement ou entraîner une rupture de contrat. Les assureurs, eux aussi, tiennent compte de ces éléments. Une condamnation pénale peut conduire à une augmentation significative des primes, voire à une résiliation du contrat d’assurance automobile.
Ce risque est largement sous-estimé par les conducteurs, qui pensent encore trop souvent qu’il s’agit d’une sanction temporaire. En réalité, les conséquences dépassent largement la perte du permis. C’est précisément pour limiter ces impacts qu’une défense juridique adaptée devient essentielle dès la convocation devant le tribunal.

Les conséquences concrètes pour les automobilistes
Confiscation du véhicule : une sanction centrale
Avec la réforme, la confiscation du véhicule devient une sanction centrale du dispositif répressif. Elle n’est plus marginale ni exceptionnelle. Elle constitue désormais la règle en cas de condamnation pour grand excès de vitesse qualifié de délit. Concrètement, cela signifie que le véhicule utilisé lors de l’infraction peut être définitivement retiré à son propriétaire, sans possibilité automatique de restitution.
Le texte prévoit certes une possibilité pour le tribunal de ne pas prononcer la confiscation. Mais cette faculté est strictement encadrée. Elle ne peut intervenir que par une décision spécialement motivée. Autrement dit, le juge doit être convaincu que la confiscation serait disproportionnée au regard de la situation personnelle, professionnelle ou familiale du conducteur.
Cette appréciation ne se fait jamais spontanément. Elle suppose une défense solide, argumentée et structurée. Il faut démontrer l’utilité essentielle du véhicule, l’absence d’antécédents, le contexte précis des faits ou encore les conséquences excessives d’une confiscation. Sans avocat, ces éléments sont rarement présentés de manière efficace. Dans la pratique, les chances d’éviter la confiscation sans accompagnement juridique sont faibles. Cette sanction, souvent perçue comme secondaire, peut pourtant avoir un impact bien plus lourd que l’amende ou même la suspension du permis.
Suspension du permis et conséquences professionnelles
La suspension du permis de conduire constitue une autre sanction lourde prévue par la réforme. Elle peut atteindre une durée maximale de trois ans. Surtout, elle ne peut plus être aménagée pour permettre une conduite à des fins professionnelles. Cette interdiction totale change profondément la situation de nombreux conducteurs.
Pour certains profils, les conséquences sont immédiates et brutales :
perte d’emploi
rupture de contrat
fragilisation financière immédiate
Dans de nombreux secteurs, le permis de conduire est indispensable. Transport, commerce, services à domicile, artisanat, fonctions commerciales. Sans permis, l’activité devient impossible. La suspension ne se limite donc pas à une contrainte personnelle. Elle affecte directement la stabilité professionnelle et économique du conducteur et de sa famille.
Le permis de conduire n’est pas qu’un droit administratif. C’est souvent un outil de travail essentiel. Les juges en sont conscients, mais encore faut-il que cette réalité soit démontrée et documentée dans le dossier. Là encore, l’absence de défense structurée peut conduire à une sanction maximale, sans prise en compte des conséquences humaines et professionnelles. Une approche juridique adaptée permet parfois d’en limiter la durée ou d’en atténuer les effets indirects.
Assurance automobile : un impact durable
Une condamnation pour délit routier ne s’arrête pas aux sanctions pénales prononcées par le tribunal. Elle entraîne presque systématiquement des répercussions sur l’assurance automobile. Ces conséquences sont souvent découvertes après coup, lorsque la décision est déjà définitive.
Une telle condamnation peut entraîner :
une augmentation massive des primes
une résiliation du contrat
des difficultés à se réassurer
Les assureurs considèrent le délit routier comme un marqueur de risque élevé. Le conducteur est alors classé comme profil aggravé. Les surprimes peuvent être très importantes, parfois multipliées par deux ou trois. Dans certains cas, l’assureur choisit de résilier purement et simplement le contrat à échéance.
Se réassurer devient alors complexe. Les compagnies acceptant ces profils sont rares et coûteuses. Cette situation peut durer plusieurs années, bien au-delà de la fin de la suspension ou du paiement de l’amende. Ces conséquences ne sont donc jamais temporaires. Elles s’inscrivent dans la durée et alourdissent encore l’impact global de la condamnation. Là encore, une défense efficace visant à limiter la qualification ou la portée de la condamnation peut réduire ces effets indirects mais très concrets.

Radars automatiques et poursuites pénales
Les radars continuent de verbaliser
La réforme n’a pas modifié les moyens de constatation des infractions. Les radars fixes, mobiles et tronçons continuent de verbaliser les excès de vitesse, y compris les dépassements les plus importants. Pour le conducteur, le flash reste donc identique. Ce qui change profondément, en revanche, c’est le traitement juridique qui suit.
Désormais, lorsqu’un grand excès de vitesse est constaté, le procès-verbal n’ouvre plus la voie à une simple sanction administrative. Il est transmis directement au parquet. Le dossier quitte le circuit automatisé pour entrer dans une logique pénale. Le conducteur ne reçoit plus une amende à régler, mais une convocation ou une notification judiciaire.
À partir de ce moment, ce n’est plus l’administration qui décide, mais l’autorité judiciaire. Le parquet analyse les faits, le contexte, les antécédents et la gravité de l’infraction. Cette transmission marque une rupture majeure. Le conducteur devient un prévenu potentiel. Les enjeux ne sont plus seulement financiers ou administratifs, mais pénaux, avec des conséquences durables sur le permis, le casier judiciaire et la vie personnelle. Cette bascule est souvent sous-estimée, alors qu’elle change radicalement la nature du risque encouru.
Alternatives aux poursuites : une possibilité encadrée
Face à l’afflux de dossiers, le parquet dispose théoriquement de marges de manœuvre. Dans certains cas, il peut proposer des alternatives aux poursuites, afin d’éviter une audience devant le tribunal correctionnel. Ces mesures peuvent prendre plusieurs formes :
une composition pénale
un rappel à la loi
une procédure alternative
Ces dispositifs peuvent sembler rassurants, mais ils ne sont ni automatiques ni systématiques. Chaque situation est analysée individuellement. Le parquet tient compte de nombreux critères. La gravité de l’excès de vitesse. Les antécédents du conducteur. Les circonstances des faits. Le comportement après l’infraction.
Une alternative peut éviter une audience, mais elle implique souvent la reconnaissance des faits et l’exécution de mesures imposées. Elle peut également avoir des effets sur le permis ou le casier, selon le dispositif retenu. Surtout, rien n’oblige le parquet à y recourir. En l’absence d’argumentation ou de demande structurée, la voie correctionnelle reste privilégiée.
Comprendre ces mécanismes est essentiel. Une stratégie de défense adaptée peut parfois orienter le dossier vers une solution moins lourde. Sans accompagnement, le conducteur subit la procédure sans réellement en maîtriser les enjeux.
Pourquoi se faire accompagner dès le départ
Une erreur peut coûter très cher
Une procédure pénale ne s’improvise jamais. Contrairement à une contravention classique, chaque étape compte et la moindre approximation peut avoir des conséquences lourdes. Un délai manqué peut rendre un recours irrecevable. Un document mal rédigé peut fragiliser toute une défense. Une audition mal préparée peut conduire à des déclarations maladroites, difficiles à rattraper par la suite.
Dans le cadre d’un grand excès de vitesse désormais qualifié de délit, les enjeux sont considérables. Il ne s’agit plus seulement d’une sanction financière ou d’un retrait de points. Il est question de casier judiciaire, de suspension longue du permis, de confiscation du véhicule et d’impact professionnel durable. Or, beaucoup de conducteurs abordent encore ces procédures comme une simple formalité administrative, sans mesurer la portée pénale réelle.
Les conséquences peuvent alors devenir irréversibles. Une mauvaise stratégie dès le départ ferme des portes. Certaines décisions ne se corrigent plus une fois prononcées. C’est pourquoi l’anticipation, la compréhension du dossier et la préparation sont essentielles. Dans ce contexte, agir seul revient souvent à avancer à l’aveugle, avec un risque élevé de subir la procédure plutôt que de la maîtriser.
Le rôle de Click N Justice
Click N Justice intervient précisément pour éviter ces situations. La plateforme agit comme un véritable facilitateur juridique, à un moment où la confusion et le stress prennent souvent le dessus. Son rôle n’est pas de juger, mais d’accompagner, d’expliquer et de sécuriser le parcours du justiciable.
Click N Justice permet notamment :
de comprendre la procédure et ses implications pénales
d’identifier clairement les enjeux réels du dossier
d’orienter vers les bons professionnels du droit
d’éviter les erreurs irréparables dès les premières étapes
Cette approche repose sur une idée simple. Personne ne devrait affronter seul une procédure pénale, surtout lorsque les conséquences peuvent bouleverser une vie personnelle ou professionnelle. En apportant de la clarté, de la méthode et les bons relais juridiques, Click N Justice redonne du contrôle aux personnes concernées.
L’objectif est clair. Ne jamais laisser une personne seule face à la justice. Donner les clés pour comprendre, décider et agir au bon moment, avec les bons interlocuteurs.
Grand excès de vitesse et récidive
Des sanctions encore plus lourdes
En cas de récidive, le cadre juridique devient nettement plus sévère. Le législateur a voulu marquer une rupture claire entre l’erreur ponctuelle et la répétition d’un comportement jugé dangereux. Dès lors qu’un conducteur déjà condamné pour un grand excès de vitesse commet à nouveau la même infraction, la réponse pénale change de dimension. La prison n’est plus une menace théorique. Elle devient une hypothèse concrète, pleinement envisageable par le tribunal correctionnel.
Les juges disposent alors d’une marge d’appréciation plus restreinte. La confiscation du véhicule devient quasi systématique, surtout si le conducteur est propriétaire. Il ne s’agit plus seulement de sanctionner un acte isolé, mais de neutraliser un comportement considéré comme une mise en danger répétée d’autrui. La suspension du permis peut également être plus longue, avec des interdictions de conduite élargies et des conséquences professionnelles souvent irréversibles.
La récidive transforme ainsi un mauvais choix initial en véritable spirale pénale. Chaque nouvelle infraction alourdit le passé judiciaire et réduit les possibilités de défense. Plus le dossier s’alourdit, plus les sanctions deviennent automatiques et difficiles à contourner. Sans stratégie juridique solide, le conducteur s’expose à une accumulation de décisions qui peuvent durablement compromettre sa vie personnelle, professionnelle et financière.
Une réforme dissuasive, mais efficace ?
Un effet dissuasif attendu
Avec cette réforme, le législateur assume un changement de stratégie. Jusqu’ici, les sanctions financières et administratives montraient leurs limites face aux comportements les plus dangereux. Désormais, l’objectif est d’agir sur un levier beaucoup plus fort : la peur de la sanction pénale.
Prison. Casier judiciaire. Confiscation du véhicule. Ces mots marquent une rupture nette avec la logique de la simple contravention. Ils visent à provoquer une prise de conscience immédiate chez les conducteurs tentés par la vitesse excessive.
L’idée est simple. Avant d’accélérer, le conducteur doit mesurer non seulement le risque d’accident, mais aussi les conséquences juridiques personnelles. Perdre son véhicule. Voir son permis suspendu durablement. Porter une mention au casier judiciaire. Ces perspectives modifient profondément la perception du danger.
Le grand excès de vitesse n’est plus perçu comme une infraction routière parmi d’autres. Il devient un acte engageant la responsabilité pénale du conducteur, au même titre que d’autres délits routiers graves. Cette dimension symbolique est centrale. Elle vise à faire de la route un espace de responsabilité et non plus de tolérance implicite.
Le risque d’engorgement des tribunaux
Cette pénalisation soulève toutefois une inquiétude majeure. Des milliers de dossiers supplémentaires pourraient être transmis chaque année aux parquets. Les tribunaux correctionnels, déjà fortement sollicités, risquent de se retrouver sous tension. Là où une amende forfaitaire suffisait auparavant, chaque affaire nécessite désormais une analyse pénale complète.
Les délais de jugement pourraient s’allonger. Les audiences se multiplier. Les magistrats devront arbitrer entre poursuites, alternatives et classements. Cette charge nouvelle pourrait fragiliser l’équilibre du système judiciaire, notamment dans les juridictions les plus encombrées.
C’est pourquoi des ajustements seront probablement nécessaires. Recours accru aux procédures alternatives. Harmonisation des pratiques des parquets. Priorisation des dossiers les plus graves. Les prochains mois seront décisifs pour mesurer l’impact réel de la réforme.
Entre volonté dissuasive et contraintes judiciaires, l’équilibre reste fragile. La réforme pose une question centrale : comment sanctionner plus durement sans paralyser la justice. La réponse se construira dans la pratique.
Ce qu’il faut retenir
La réforme du grand excès de vitesse marque un tournant majeur dans le droit routier français. Elle ne se limite pas à un simple durcissement des sanctions. Elle transforme en profondeur la manière dont ces comportements sont appréhendés par la justice. Désormais, le conducteur n’est plus face à une logique administrative, mais à une logique pénale, avec tout ce que cela implique en termes de risques et de conséquences à long terme.
le grand excès de vitesse est désormais un délit pénal
Ce dépassement n’est plus assimilé à une infraction routière classique. Il engage la responsabilité pénale du conducteur, au même titre que d’autres délits routiers graves.la procédure passe devant le tribunal correctionnel
Fini le simple paiement d’une amende. Le conducteur peut être convoqué devant un juge, avec une audience, un dossier pénal et une décision judiciaire.les sanctions sont lourdes et durables
Prison, amende élevée, suspension du permis, confiscation du véhicule. Ces peines peuvent s’inscrire dans le temps et marquer durablement un parcours personnel et professionnel.les conséquences dépassent largement l’amende
Casier judiciaire, impact sur l’emploi, difficultés avec l’assurance. Les répercussions vont bien au-delà de la sanction immédiate.l’accompagnement juridique devient essentiel
Face à une procédure pénale complexe, être accompagné permet de comprendre les enjeux, d’éviter les erreurs et de défendre efficacement ses droits.
Sources juridiques et institutionnelles

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